Différence entre autoécologie et synécologie et exemples

L'écologie est l'étude des communautés d'organismes, des écosystèmes dans lesquels ils vivent, des relations entre ces espèces et avec leur propre environnement. L'écologie est donc une science assez large en termes de domaine d'étude. Cependant, nous pouvons diviser l’écologie en branches d’étude plus petites. L'autoécologie et la synécologie sont deux de ces branches.

Dans cet article, nous analysons la différence entre autoécologie et synécologie et donnons des exemples de chacune d’elles.

Qu'est-ce que la synécologie et les exemples?

La synécologie est la branche de l'écologie qui étudie la composition et la structure des communautés d'un écosystème, leurs variations dans le temps, les relations entre les différentes espèces de la communauté et entre les écosystèmes de la Terre. L’ étude synécologique d’une communauté peut s’effectuer selon deux points de vue:

  • La synécologie descriptive utilise un point de vue statique, c'est-à-dire qu'il se limite à décrire les groupes d'espèces qui habitent un écosystème donné. La synécologie descriptive permet d’obtenir des données sur la composition spécifique d’une communauté, des données sur l’abondance, les fréquences, la constance ou ses distributions spatiales.
  • La synécologie fonctionnelle utilise un point d’habillage beaucoup plus dynamique. Cette approche considère deux aspects. D'une part, il vise à décrire l'évolution de deux groupes et à évaluer les influences qui permettent leur existence dans cet environnement particulier et, d'autre part, à étudier les échanges de matière et d'énergie entre toutes les composantes de l'écosystème. Un exemple de synécologie est l’étude de la chaîne alimentaire, de la biomasse ou de l’énergie établie dans cet écosystème.

Applications synécologiques avec exemples

L’ étude de la synécologie offre un large éventail d’applications très utiles pour l’ étude de l’environnement . Un type très intéressant d’application de la synécologie consiste à comparer les indices susmentionnés entre divers écosystèmes terrestres et à les relier au degré de contamination du sol ou de la végétation présente. Certaines de ces études ont déjà montré que le degré de contamination d'un support entraînait une perte de la biodiversité de l'écosystème et le dégradait. En effet, toutes les espèces, végétales et animales, ont une tolérance maximale à certains contaminants. Une fois cette limite dépassée, l'espèce devient plus vulnérable et commence à diminuer, dégradant ainsi l'écosystème.

Une autre application consiste, par exemple, à diviser les espèces de plantes en fonction de la hauteur au-dessus du sol qui atteint leurs tissus pérennes, de manière à obtenir des types de plantes. C'est un moyen de découvrir les stratégies suivies par les plantes pour s'adapter aux conditions climatiques de leur écosystème. Ainsi, des études ont montré que la plupart des plantes des tropiques les plus humides sont des phanérophytes (plantes atteignant 25 cm au-dessus du sol), des épiphytes (plantes poussant sur une autre plante) et des lianes. Dans le désert, la majorité Les plantes terófitas (elles n'achèvent leur cycle de vie que pendant la saison favorable) et dans les régions tropicales et subtropicales non humides, la majorité des plantes succulentes (qui accumulent des quantités d'eau)

Une autre application est l' étude de la distribution des espèces dans l'environnement . Cela peut être divisé en trois:

  • Forme aléatoire: toutes les zones de l’espace ont la même probabilité d’être occupées et la présence de l’une n’affecte pas la localisation de l’autre.
  • Forme uniforme: toutes les zones de l’espace ont la même probabilité d’être occupées et la présence de l’une affecte la localisation de l’autre.
  • Forme groupée: toutes les zones de l’espace peuvent ou non avoir la même probabilité d’être occupées et la présence de l’une affecte la localisation d’une autre.

Qu'est-ce que l'autoécologie et les exemples?

L'autoécologie est la branche de l'écologie chargée d' étudier les adaptations qu'une espèce subit pour pouvoir habiter son écosystème spécifique, c'est-à-dire les caractéristiques physiologiques, morphologiques et éthologiques qui lui permettent de faire face aux conditions abiotiques ou biotiques de l'écosystème en question. Celui qui vit. Ces adaptations, en général, sont communes chez les membres de la population et héritées. L'évolution peut donner:

  • Organes homologues: ce sont des organes similaires de même origine embryonnaire chez deux espèces différentes, mais avec des fonctions différentes.
  • Organes similaires: ce sont des organes similaires en termes de morphologie et fonctionnent dans deux espèces différentes, mais différentes dans leur origine embryonnaire.

En résumé, la différence évidente entre autoécologie et synécologie réside dans le fait que les deux branches se distinguent par le fait que l’autoécologie étudie les relations des espèces individuelles avec leur environnement et la synécologie de plusieurs espèces.

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